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LE CO2 ETAT CRITIQUE SUR LA PLANETE

L’effet boule de neige du réchauffement climatique

D’après les scientifiques, l’une des premières conséquences des changements climatiques pourrait être d’accélérer le réchauffement.   

Dans l’esprit de tout un chacun, réchauffement rime déjà avec catastrophes. Pourtant, l’effet le plus pervers du réchauffement climatique pourrait bien être… le réchauffement climatique lui-même. Les prévisions des scientifiques commencent déjà à être dépassées, du fait de nombreux mécanismes qui aggraveraient l’effet de serre. Le réchauffement climatique devrait accélérer le cycle de l’eau (évaporation et précipitations) et accroître le contraste entre zones sèches et humides. Dans les zones tempérées, il est déjà avéré qu’inondations, tempêtes et autres sécheresses seront plus fréquentes. Ces phénomènes climatiques extrêmes affecteront la capacité des êtres vivants à emmagasiner le CO2, principal responsable de l’effet de serre. Ainsi le réchauffement des sols forestiers et la multiplication des incendies libèrent du dioxyde de carbone (CO2) et du méthane (CH4). D’autre part les sécheresses, qui se multiplieront, ralentissent l’activité des plantes et donc… le stockage du CO2. Philippe Coutais, spécialiste des cycles du carbone, estime que la canicule de 2003 avait réduit la croissance végétale européenne de 20 % par rapport à la moyenne 1960-1990. Les plantes auraient ainsi rejeté l’équivalent de quatre années de stockage de carbone. Enfin, le réchauffement climatique devrait aussi faire fondre les couvertures de glace continentales et marines. La fonte des pergélisols (terres continuellement gelées) mettra à jour des détritus organiques, dont la décomposition libèrera encore plus de gaz à effet de serre (GES).

Ces mécanismes amplificateurs font exploser les prévisions des scientifiques qui les avaient jusque-là ignorés. La dernière mesure satellite en date a révélé que le Groenland perd 200 milliards de tonnes de glace par an, soit trois fois plus que prévu ! Inutile de dire que la disparition, même partielle, de l’inlandsis du Groenland serait du plus mauvais effet : « Le niveau de la mer augmenterait de 7 mètres en cas de fonte totale », s’inquiète Gilles Sommeria, de l’Organisation mondiale de météorologie. Soit bien plus que les 40 cm qui font aujourd’hui consensus pour l’horizon 2100. Les prévisions pour l’après 2100 tiennent du scénario de science-fiction. La fonte des régions polaires devrait précipiter une quantité considérable d’eau douce dans les océans, ce qui perturbera, voire arrêtera la circulation des courants marins. Les scientifiques commencent à envisager sérieusement l’arrêt du Gulf Stream, qui a déjà montré des signes de ralentissement. L’hypothèse aurait le bon goût de refroidir de 5°C le Nord de l’Europe et l’Est des Etats-Unis. Impossible toutefois de prédire quand ou même si cela arrivera. Qu’importe, le Pentagone a extrapolé l’impact de ce scénario sur la sécurité nationale des Etats-Unis. Pour 2025, les galonnés américains imaginent au pire une « confrontation directe entre les flottes américaines et chinoises dans le Golfe persique ». On n’est jamais trop prudent.

par Yannick Groult 

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LA CORRIDA : UNE BARBARIE……….

 la                    connerie humaine 

écologie…

    Il ne faut pas donner d'argent aux organisateurs de massacres taurins, ni à tous ceux qui les soutiennent, de près ou de loin… afin de ne pas êtres complices de leur barbarie…

                                                                                    

– « Vous ne pouvez pas parler de tauromachie si vous n'avez pas vu au moins une fois, une corrida ! » Tel est l'argument principal des organisateurs de corridas.
C'est là une habile argumentation… l'important étant de remplir les arènes pour remplir les caisses, car les passionnés ne peuvent financer tout le spectacle ; alors on fait appel aux touristes de passages…
Combien disent :
– « J'ai été voir une corrida, j'ai été écœuré, je n'y retournerai jamais ! »
Y aller, c'est surtout faire continuer ;
ne jamais y aller, c'est condamner à faire disparaître ces horreurs…
A vous de choisir.
Statistiquement c'est reconnu : plus de 80 % de ceux qui ont assisté à une corrida ne remettront jamais les pieds dans une arène ! Mais ils ont été complices, même de manière éphémère, à faire tourner la machine financière…


Arrêtez la musique ; retirez, au criminel, ses habits de Lumière… retirez les couleurs… écoutez les cris de la bête torturée : vous verrez la souffrance à l'état cru… et vous n'y retournerez plus !
Si vous n'êtes pas convaincu par ces arguments et si vous voulez quand même voir, pour vous rendre compte par vous-mêmes ; si vous voulez absolument voir, mais sans financer les bourreaux… il est des corridas comme des bals payants :
Pour vous faire une idée sans bourse délier -et donc sans remplir l'escarcelle des tortionnaires, il y a toutefois une possibilité : par tradition, chacun peut entrer gratuitement au moment de la mise à mort du dernier taureau, le 6ème.
Faites passer le mot à tous ceux qui seraient tentés par ce morbide essai ; techniquement ratée ou pas, une seule mise à mort devrait leur suffire pour être édifiés à jamais.

 
 


Le taureau ne sentirait rien !…

 

   
 

Les blessures sont plus profondes que la forme de l'arme ne le laisse supposer -20 cm, voire 40 cm- car il y a compression des chairs et les arêtes tranchantes sont vrillées à l'intérieur…


Les blessures par pique sont nombreuses. Dans un seul trou, on a pu noter jusqu'à 6 trajectoires différentes car le picador relève et enfonce dans la même plaie jusqu'à 10 fois… et c'est toute la croisette d'arrêt -plus de 10 cm- qui pénètre dans la plaie pour servir de levier allant jusqu'à casser une côte !
Les blessures par banderilles…
 
Elles sont moins profondes -5 cm tout de même- mais les 6 harpons sont étudiés pour rester dans la plaie et bougent constamment ainsi que l'animal ; la douleur est vive et permanente ; le sang coule en abondance et c'est bien l'effet recherché pour affaiblir l'animal…

Puis vient l'estocade…
   

Une épée de 85 cm qui ne pénètre rarement qu'une seule fois : le bourreau s'y reprend souvent à plus de trois ou quatre fois, c'est la moyenne. Le record, c'est 32 essais c'est-à-dire coup d'épée !

Achevé au poignard…
La puntilla servant à sectionner le bulbe rachidien… Ici le record a été de 34 coups de poignards… mais les bouchers voient parfois des animaux leur arriver encore vivants…


Mais il paraît que le taureau ne sentirait rien… Parole de spécialistes !

et puis, il est élevé pour cela !… comme nos enfants : élevés pour souffrir… car qui accepterait, parmi les spectateurs, de voir son enfant, son compagnon ou sa compagne (s'il l'aime toujours) saigner comme le fait le taureau, rester impassible, ou aller aux urgences dans un hôpital… et attendre -stoïque- l'arrivée d'un médecin…
Qui, parmi les organisateurs et même les spectateurs ?… Qui ?
Il faut voir, en cas d'accident, à quelle vitesse les secours s'organisent !…

 


Dans des écoles de tauromachies -subventionnées !- des enfants apprennent à manier les banderilles et autres armes… et à tuer, et ce, dès l'âge de 9 ans…
« Faites aux autres ce que vous voudriez qu'il vous soit fait… » [Jésus]

 
 

    On vous trompe !…
    Spectacle sanglant et truqué !…

 

    Parés de Lumière, de couleurs, sur fond de musique… des spectacles, clé en main !…
Tout est étudié… et la mission du picador, est d'affaiblir le taureau, juste ce qu'il faut, et même un peu plus : cornes sciées… taureau drogué… coups de sacs de sables… purgatifs… vaseline dans les yeux pour brouiller le regard… isolement du taureau dans le noir complet pour qu'il soit aveuglé par la lumière de l'arène…

Fraudes mineures…

L'âge des animaux, par exemple… souvent plus jeune que ce qui est annoncé… mais surtout :
Un scandale : l'afeitado…
Nom désignant le raccourcissement des cornes : bien que les cornes soient innervées comme des dents, on les retaille en pointe pour masquer cette tromperie… opération très douloureuse pour le taureau… C'est une des tricheries les plus fréquentes : au moins 50 % -voire 96 % - des taureaux dans certaines corridas, en toute impunité. Tricherie dont le but est de faire perdre ses repères visuels au taureau, peu de temps avant le combat ainsi le taureau n'a pas le temps de se réadapter… Malgré des cachets pouvant dépasser 400 000 F [61 000 €] les toreros préfèrent affronter un adversaire aux armes diminuées… des puristes dénoncent eux-mêmes ce lamentable état de fait comme par exemple dans la revue taurine « Tendido » de décembre 1996. Le président de l'ordre des vétérinaires espagnols dénonce également les coups de sacs de sable utilisés pour “écraser la colonne vertébrale quelques heures à peine avant la corrida”.
Dans la revue « TOROS » Paco Tolosa commente l'utilisation de purgatifs pour diminuer la force de l'animal : « Longtemps, la corrida a eu pour objet de montrer un taureau sauvage combattant avec un homme… aujourd'hui, elle tendrait plutôt à mettre en vedette un homme et à le faire “combattre” une apparence de taureau ».
Même pas bons pour la boucherie…
En 1995, à Nîmes, 48 % des taureaux combattus se sont avérés malades à l'examen des cadavres : lésions du foie… tuberculoses… néphrites aiguës… péritonites… pleurésies… etc…
Le Summum…
A la fin de son macabre spectacle, le toréador a droit à une, voire deux oreilles et/ou la queue… et celui-ci va découper et exposer fièrement son trophée sous les applaudissements du public… un scalp en quelque sorte !…
Puis, l'Animal -la victime- est tirée par une patte…
– « C'est une marque de respect… » vous confirment les organisateurs de corridas… A Lourdes tous les deux ans…

Pour se faire pardonner, est organisé… à LOURDES, tous les deux ans, un pèlerinage national qui connaît un vif succès… Il y a dérogation de l'évêque pour faire pénétrer les animaux (chevaux) dans le sanctuaire car il est absolument interdit d'amener un animal domestique à la grotte, même s'il est malade… Il est vrai que la Hiérarchie catholique l'affirme : « les animaux n'ont pas d'âme… »


                                    

                        

Bientôt des corridas à Toulouse, au nom de la… tradition.
Le Tribunal cautionne…

                              

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un fait bien réel

                        

Au niveau mondial, un mammifère sur quatre, un oiseau  sur huit, un tiers des amphibiens et 70% des plantes sont aujourd'hui menacés  

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Un quart des mammifères menacé

La dernière étude de l'Union internationale de conservation de la nature (UICN) montre qu'un quart des mammifères de la planète est en danger d'extinction. Menée par 1700 chercheurs, cette étude révèle que la population de la moitié des 5487 espèces de mammifères recensées dans le monde est en déclin. Les espèces les plus menacées sont les mammifères terrestres d'Asie, où des animaux comme l'orang-outang souffrent de la déforestation. Près de 80% des primates de la région sont en danger. Depuis 1500, au moins 76 mammifères ont disparu du globe. Les raisons principales sont les diverses menaces liées à l'Homme, comme la chasse et la destruction de l'habitat.

Extinction : triplement du nombre d'espèces menacées au Brésil

627 espèces animales sont en voie de disparition au Brésil, soit trois fois plus qu'il y a quinze ans, selon une étude publiée dans le Livre rouge et présentée par Carlos Minc, le ministre de l'environnement.

Le nombre fait frémir. ” Notre faune est tellement menacée que les chiffres ont triplé “, s'alarme le ministre brésilien de l'environnement Carlos Minc, tout en présentant le Livre Rouge de la faune brésilienne menacée de disparition, un document officiel qui détaille les espèces désormais menacées sur le territoire de ce vaste pays d'Amérique du Sud.

Le ministre dénonce aussi les causes de cette catastrophe écologique, qu'il attribue à la déforestation, dues aux incendies, à la transformation des forêts natives en culture de soja ou en pâturages, mais aussi aux invasions sauvages de terre dans les parcs, au trafic d'animaux sauvages, aux pesticides qui affectent toute la chaîne alimentaire et à la pêche excessive.

” Aucun arbre de la forêt ne sera coupé dans le but de produire du biocarburant durant mon mandat “, promet le ministre, ciblant la déforestation, une des principales causes du désastre.

60% de ces espèces menaçant de disparaître complètement proviennent de la forêt atlantique, qui jadis recouvrait la totalité du littoral du pays et dont il ne reste, aujourd'hui que 27%. 57 espèces sont en voie de disparition en Amazonie, soit 9,1%, et 30 (4,7%) dans la région marécageuse du Pantanal.

 

 

Parmi toutes ces 627 espèces, on dénombre 69 mammifères, 160 oiseaux, 20 reptiles, 16 amphibiens, 154 poissons et 208 invertébrés.

Le précédent recensement, en 1989, dénombrait 218 espèces menacées. Si, de 1989 à 2004 79 animaux ont pu être sauvegardés et cesser d'être en danger, comme l'épervier royal, 418 autres ont fait leur apparition dans la liste.

Pour mieux appréhender l'ampleur de ces chiffres, il suffit de se dire que le Brésil, avec ses 8,2 millions de km², possède avec l'Indonésie la plus grande biodiversité du monde et abrite, à lui seul, 10% des mammifères et 13% des amphibiens. On y dénombre au total 530 espèces de mammifères, 1.800 d'oiseaux, 680 de reptiles, 800 d'amphibiens et 3.000 de poissons.

Gazelle en voie de disparitionla planète verrait disparaître entre 50 000 et 100 000 espèces (animaux, végétaux, insectes, poissons, etc.) chaque année. Un chiffre qui serait deux fois plus élevé que ce qu'il avait lui-même estimé il y a quatre ans. Autant d'espèces qui disparaissent, et c'est la Terre elle-même qui est en péril. Parce que chacune de ces espèces est liée à des dizaines d'autres : soit parce que c'est un herbivore qui sert de garde-manger à un carnivore, soit parce que c'est un insecte qui contribue à l'équilibre entre les plantes et les insectes ravageurs dans une région donnée.Et des espèces qui disparaissent à un tel rythme, on n'a vu ça,  qu'à cinq reprises dans toute l'histoire de notre planète : les cinq extinctions de masse que celle-ci a connu au cours de son histoire, la dernière en date étant celle qui a vu mourir les dinosaures, il y a 65 millions d'années

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Autrement dit, “à ce rythme, nous approchons probablement un niveau similaire à une extinction de masse”.

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le nucleaire en france

 La découverte est stupéfiante : la France est minée par quelques 210 sites d'uranium. C'est ce qu'ont révélé mercredi soir les journalistes du magazine de France 3, “Pièces à conviction”, dans une enquête intitulée ”le scandale de la France contaminée.” On y apprend que, dans nos campagnes, en toute discrétion, à proximité immédiate des habitations, des déchets radioactifs extrêmement dangereux ont été éparpillés ou ensevelis méthodiquement, depuis des dizaines années.  Pire encore, ils ont parfois servi à construire des routes, des parkings, et même des logements, des écoles ou des aires de jeu pour les enfants… Sans aucune mise en garde sur les risques encourus. Entre 1945 et 2001, la France a ainsi exploité ces mines d'uranium qui ont produit pas moins 300 millions de tonnes de déchets radioactifs, abandonnés sans mesure de protection particulière. L'institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) vient de publier la liste des 210 anciennes mines d'uranium exploitées sur tout le territoire, aujourd'hui toutes fermées. Consultable sur Internet, cette liste permet aux citoyens de connaître la quantité d'uranium produite sur chaque site. L'inventaire consiste en un recensement le plus exhaustif possible des sites sur lesquels ont été pratiquées des activités d'exploration, d'extraction ou de traitement du minerai d'uranium en France métropolitaine.  Les résidus des usines d'extraction : un héritage encombrant Sur ces sites, essentiellement exploité par la société Areva, différents travaux étaient menés, de la simple reconnaissance jusqu'à l'exploitation ou au traitement d'uranium. Le magazine “Pièces à conviction”  a surtout mis en exergue les lacunes entourant cette gestion. Il a aussi évoqué les 166 millions de tonnes de “stériles” (roches à trop faible teneur en uranium pour être exploitées) et les 50 millions de tonnes de résidus issus des usines d'extraction, stockés sur 17 sites miniers et qui constituent un héritage encombrant. Interrogé par la journaliste Elise Lucet lors de l'émission, Jean-Louis Borloo cible les responsabilités : “Je demande juste à Areva, qui m'apparaît responsable clairement, juridiquement et entièrement, de faire son boulot. Je demande d'avoir le rapport d'enquête”. Le ministre reconnaît que l'exploitation des mines d'uranium était auparavant “un domaine globalement réservé”, qui échappait au contrôle du gouvernement et du parlement. Reste que le documentaire décrit des situations préoccupantes : utilisation de stériles radioactifs comme remblais dans des zones fréquentées par le public ; fuites dans l'environnement de radioéléments issus des résidus ; construction sur des zones “réhabilitées” de bâtiments qui se révèlent contaminés au radon, un gaz radioactif… France 3 s'interroge aussi sur l'état de santé des habitants et notamment des mineurs chargés de l'extraction des roches radioactives : les décès par cancer du poumon sont 40 % plus élevés que dans une population comparable, et ceux par cancer du rein deux fois plus nombreux.  Les  particuliers, armés de compteurs Geiger, arpentent les environs des anciennes mines pour identifier les zones où les stériles ont été réutilisés par des entrepreneurs de travaux publics. Les associations ont obtenu des succès. Autour du site des Bois-Noirs (Loire et Allier), Areva a dû traiter plusieurs sites où des bâtiments, construits sur des remblais radioactifs, présentaient des taux de radon alarmants. Mais elles ont aussi perdu des batailles, comme en 2005, lorsque Areva, accusée de polluer l'environnement dans le Limousin, a été mise hors de cause par la justice.

Avec ses 58 réacteurs et 1100 sites renfermant des déchets

 nucléaires, la France détient le record du pays le plus

 nucléarisé au monde par rapport au nombre d'habitants.

Le nucléaire représente 17% de l'énergie française.
En effet, l’électricité d’origine nucléaire représente 78 % de la consommation électrique française, mais seulement 17 % de la consommation finale d’énergie française.

La Hague : la plus grande usine de retraitement

Depuis 1966, l'usine de la COGEMA, située au cap de La Hague, en Normandie, retraite du combustible nucléaire. Non seulement elle retraite des combustibles pour la France, mais aussi ceux de 27 autres pays utilisant de l'énergie nucléaire.

Les combustibles qui arrivent à l'usine sont stockés sous l'eau pendant plusieurs années afin qu'ils refroidissent et ne soient plus radioactifs. Ensuite l'uranium et le plutonium sont réutilisés pour produire du nouveau combustible.

Sur le plan environnemental, l’impact de La Hague a fait l’objet d’un examen de fond par un groupe d’experts internationaux*. L’étude a montré que les rejets radioactifs des sites de La Hague en fonctionnement normal correspondent à un accident significatif tous les ans. Des émissions qui dépassent de plusieurs ordres de grandeur les émissions autorisées.

Le site de La Hague concentre de loin le plus grand inventaire de radioactivité sur le sol français, ce qui en fait un cauchemar pour tout responsable de sécurité. En cas d'attentats, telle une attaque d’avions détournés, l'usine de La Hague n'est pas protégée

Pour lutter contre l’effet de serre, il faut une baisse globale de la consommation énergétique mondiale, et surtout, il faut remplacer les énergies fossiles par des énergies renouvelables.

  • “Ca coûterait trop cher d'arrêter” :Combien cela nous coûtera t-il si un accident se produit ?
    Une grande partie de la population sera victime de cancers et des enfants auront des malformations ou maladies génétiques.
    Tous nos fruits et légumes seront radioactifs, on ne pourra plus vendre nos produits agricoles à l'étranger. Notre renommée en matière de bons vins va vite disparaître.Bien d'autres problèmes écologiques surviendront.
    Tout ça ne va t-il pas nous coûter cher ?
  • “Il faudra beaucoup de temps pour pouvoir

                               sortir du nucléaire.”

  •  C'est faux. Il faut savoir que pour produire de l'uranium enrichi, l'industrie nucléaire a besoin d'une grande quantité d'énergie. En fait, elle s'auto-alimente avec de l'énergie nucléaire, ce qui fait augmenter la consommation française !Si la France arrête d'exporter son énergie nucléaire, et que l'industrie nucléaire arrêtait de s'auto-alimenter avec de l'énergie nucléaire, on pourrait réduire très rapidement la production d'énergie nucléaire, beaucoup trop dangereuse.Il faut utiliser des énergies renouvelables. Ainsi, on fermerait des centrales et éviterait des risques d'accidents.

  • Coût du démantèlement des centrales nucléaires françaises, rejet de radioactivité dans l'environnement, accumulation de déchets radioactifs dont nous ne savons que faire, le choix du “tout nucléaire” par la France met en danger ses citoyens.
  • Une centrale a une durée de vie de 30 ans, selon EDF, mais l'usure des composants engendrent des risques d'accidents au fil des années. Lorsque la centrale a fait son temps, il faut prévoir son démantèlement, c'est à dire sa démolition. C'est une opération difficile et dangereuse :
    • la plupart des matériaux qui constituent la centrale sont devenus radioactifs.
    • les déchets à très faible activité sont rassemblés dans un site de stockage à Soulaines, depuis 2003. Mais ce site ne sera pas assez grand pour recevoir les énormes volumes de matières irradiées qui constituent les centrales.
    • lors des opérations de démantèlement , les travailleurs sont souvent exposés dans des zones très irradiantes. Leur santé est en danger.

    2/ Conséquence N°2 : notre corps soumis à la radioactivité

    L'industrie nucléaire rejette de la radioactivité dans l'air et dans l'eau (notamment les usines de traitement des déchets).

    C'est le cas de La Hague, usine qui retraite du combustible nucléaire. Cette dernière a fait l’objet d’un examen de fond par un groupe d’experts internationaux*. L’étude a montré que les rejets radioactifs des sites de La Hague en fonctionnement normal correspondent à un accident significatif tous les ans. Des émissions qui dépassent de plusieurs ordres de grandeur les émissions autorisées de sites comme la centrale nucléaire de Flamanville, elle aussi en Basse-Normandie.
    Même si les pouvoirs publics disent que ces rejets sont inoffensifs, nous en absorbons dans notre corps en mangeant des aliments contaminés. Nous en découvrirons peut être les conséquences dans quelques années
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    3/ Conséquence N°3 : des déchets, toujours des déchets !

    La France produit beaucoup plus d'énergie que ce dont elle a besoin.

    • Ainsi, elle exporte son énergie nucléaire, c'est à dire qu' elle le vend aux pays voisins.
    • elle accumule des déchets radioactifs provenant de la production d'énergie dont sa population ne bénéficie même pas.
    • Des déchets nucléaires qu'on conservera pendant 24000 ans !

     

    • Ces déchets seront enfouis sous terre, sans qu'on ait de solutions pour les faire disparaître.

    4/ Conséquence N°4 : risque d'accident nucléaire

    Et si il y a un attentat en France, dans une région ou sont implantées des centrales nucléaires ?

    La France n'a pas de véritable stratégie en cas de contamination radioactive importante suite à un accident ou un acte de terrorisme, notamment pour l'accueil des blessés irradiés et la décontamination du territoire.

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notre mere méditerranée va mourir……!!!!!

La mer méditerranée est l’un bassins semi-fermés les plus pollués au monde. Des milliers de tonnes de déchets toxiques sont rejetés directement en mer par l’industrie. Le transport maritime, la pollution urbaine et agricole et les effets du tourisme constituent d’autres facteurs menaçants.

Transport maritime

Certaines des voies de transport les plus fréquentées au monde se trouvent en Méditerranée. On estime qu’environ 220 000 bateaux de plus de 100 tonnes naviguent en Méditerranée chaque année – soit environ un tiers du trafic maritime mondial. De nombreux bateaux transportent des cargaisons dangereuses qui constituent autant de dangers potentiels pour l’environnement marin. Environ 370 millions de tonnes de pétrole transitent chaque année en Méditerranée (soit plus de 20% du total mondial), et environ 250 à 300 pétroliers la traversent chaque jour.

Le déversement des produits chimiques de nettoyage des réservoirs et les rejets huileux constituent une importante source de pollution marine. La mer Méditerranée représente 0,7 pour cent de la surface des mers, mais elle concentre sur cette superficie modeste un trafic et des risques importants, sans aucune mesure avec sa superficie. On estime que 100 000 à 150 000 tonnes de pétrole brut y sont déversées chaque année du fait des activités de transport maritime.

La Méditerranée reçoit ainsi 17% des rejets d'hydrocarbures déversés dans les océans du globe (en l'absence même de marées noires). Un déversement majeur pourrait se produire avec des conséquences désastreuses pour l’environnement et les écosystèmes.

Le tourisme

La Méditerranée concentre un tiers du tourisme mondial. Ce dernier constitue l’une des sources de revenus les plus importantes de nombreux pays méditerranéens. Il permet notamment à de petites communautés des zones côtières et des îles de subsister loin des centres urbains. Il n’est pas question de nier les bénéfices économiques qu’il représente pour la région. Cependant, il a joué un rôle majeur dans la dégradation de l’environnement marin et côtier. Le développement rapide et la construction d’infrastructures ont été encouragés par les gouvernements des pays méditerranéens pour répondre à la demande. Ce développement et cette surpopulation ont engendré de graves problèmes d’érosion et de pollution en de nombreux points du pourtour méditerranéen.

Le tourisme se concentre souvent dans des zones où la nature offre les plus grandes richesses et constitue une grave menace pour les habitats d’espèces méditerranéennes en danger.

 

Les pollutions

Des millions de tonnes de macro-déchets jonchent le fond (y compris dans les fosses de grande profondeur) ou sont en suspension. Des milliers de tonnes de déchets toxiques sont rejetés directement en mer par l’industrie. Le transport maritime, la pollution urbaine et agricole et les effets du tourisme constituent d’autres facteurs menaçants.

 

Les polluants provenant des métaux lourds et les polluants organiques persistants (POP) engendrent des risques irréversibles pour la santé comme pour la vie marine. Les sédiments recueillis sur les « points chauds », généralement situés dans les zones côtières recevant de grandes quantités d’effluents, de déchets solides et d’eaux usées domestiques, contiennent de forts taux de mercure, de cadmium, de zinc et de plomb. Ces substances peuvent se déplacer sur des milliers de kilomètres, au-delà des frontières nationales, loin de leurs points d’origine.

 

 

 

Lorsque l'homme aura coupé le dernier arbre


Pollué la dernière goutte d'eau
Tué le dernier animal et

 pêché le dernier poissonAlors il se rendra compte que

 l'argent n'est pas comestible              

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l’eau dans le monde

                                                                                                                                                                                                                                              Alors que l'eau recouvre 70% de la planète, seuls 2,5% sont constitués d'eau douce dont 0,3 % sont facilement accessibles et renouvelables (rivières, lacs, …).

Dans le monde, l'eau est inégalement répartie. Certains pays en ont trop, d'autres en manquent cruellement. Par ces manques (notamment la sécheresse) et ces excès (comme les inondations), l'eau pose à l'humanité des problèmes de survie.

Avoir accès à un point d'eau ne signifie pas forcément avoir accès à l'eau potable. Ainsi, le problème de manque d'accès à une eau ne se pose pas seulement dans les pays marqués par la sécheresse, il se pose également dans des pays où il pleut beaucoup.

Quelques chiffres :

9 pays se partagent 60% des réserves mondiales d'eau,

80 pays souffrent de pénuries ponctuelles,

28 pays souffrent de pénuries régulières.

1,5 milliard d'habitants n'ont pas accès à l'eau potable.

2 milliards sont privés d'installations sanitaires.

4 millions de personnes meurent chaque année de maladies liées au manque d'eau.

6 000 enfants meurent chaque jour dans le monde pour avoir consommé une eau non potable, bien que ces maladies (comme la diarrhée) soient faciles à traiter.

L'Afrique Sub-Sahélienne et saharienne, le Proche Orient et l'Asie Centrale sont les régions du monde les plus touchées par les sécheresses chroniques.

De 1940 à 1990, la consommation d'eau dans le monde a quadruplé. D'ici 20 ans, la demande mondiale en eau pourrait augmenter de 650% pour une population mondiale estimée à 8 milliards d'habitants. Aujourd'hui, une vingtaine de pays vit déjà sous un seuil de grave pénurie, situés pour la plupart en Afrique et au Moyen-Orient.
                                               L'eau n'est pas une ressource inépuisable.

Avoir accès à un point d'eau ne signifie pas forcément avoir accès à l'eau potable.
Ainsi, le problème de manque d'accès à une eau de qualité ne se pose pas seulement dans les pays marqués par la sécheresse, il se pose également dans des pays où il pleut beaucoup.

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Quand les abeilles ne font plus leur miel…

 

L’histoire des abeilles accompagne celle de l’homme. Depuis l’aube de l’humanité, l’homme en savoure le miel. Aujourd’hui le nectar se fait rare car les abeilles sont malades. Depuis une trentaine d’années, en France, les populations d’abeilles diminuent, se fragilisent. Désigné coupable : l’homme avec la surexploitation industrielle de la nature, l’ajout inconsidéré de produits chimiques pour produire, mieux, plus. Le « plus » s’est transformé en son contraire. Encore une fois, voilà l’écosystème menacé.

Car hormis l’abeille, c’est toute la chaîne complémentaire qui relie l’animal au végétal qui se trouve déréglée. Pas d’abeilles = pas de pollinisation = disparition de certaines espèces végétales = disparition de certaines espèces animales…

les abeilles sont elles menacées de disparition….?????

Malformations, troubles du système nerveux, désorientation, troubles du comportement, les abeilles présentent toutes sortes de symptômes qui révèlent un état de santé fragile. Certaines abeilles ne retrouvent pas leur ruche. D’autres en sont refoulées parce que non reconnues par le reste du groupe. C'est le constat de différentes études menées par l'INRA depuis une dizaine d'années.

quelques part de responsabilité aux pesticides

Les insecticides nouvelle génération sont accusés de provoquer la mort des abeilles. L’imidaclopride et le fipronil, sensés uniquement protéger la plante, seraient aussi ingérés par les abeilles. Mais les effets nocifs de ces insecticides ne se limiteraient pas aux seules abeilles. Selon certains experts de l’Inra (Institut national de la recherche en agronomie), leurs molécules présentent des dangers multiples pas encore assez évalués. Les molécules employées, ne seraient pas sans effet sur l’homme.

Parmi eux, un neurotoxique, le Régent, produit par la firme BASF, est particulièrement dénoncé par les apiculteurs. La vente du Régent a été suspendue. L’insecticide est soupçonné de décimer les abeilles. Par ailleurs un autre produit, le Gaucho sur maïs, fabriqué par Bayer, et également mis en cause, a été un peu plus tard retiré du commerce.Pourtant la nocivité de ces molécules n’est pas établie de manière absolue. Des expertises ont donné des résultats contradictoires. Ainsi d’autres recherches menées par l’Inra présentent des résultats moins catégoriques. Les fabricants rejettent, eux, toute responsabilité.

un probleme mondial aux causes multiples

En trente ans, des pathologies multiples ont touché les abeilles et se sont répandues à la surface du globe. La complexité des causes et la multiplication des facteurs rend les diagnostics difficiles. Ainsi les importations d’espèces ont simultanément importé des pathologies inconnues.

Dans le sud de l’Inde, dans l’Etat de Karnataka, jadis important producteur de miel, jusqu’à 90% des colonies d’abeilles indigènes avaient été détruites au début des années 90 par un virus importé. Le préjudice économique était considérable. Seul un programme complexe de la FAO, comprenant une aide économique et une formation des éleveurs, permet de reconstruire les populations.

Au Québec, dans la région de Rimouski, les populations ont aussi été décimées par des agents parasitaires inconnus.

En Irak, ce sont les effets toxiques de la guerre du Golfe (fumées dues aux incendies des puits de pétrole) qui ont détruit 90% des colonies apicoles.
Il ne s’agit donc ni d’un problème spécifiquement français, ni même ne touchant que les pays pratiquant une agriculture avec usage massif de produits chimiques. Reste malgré tout à quantifier les parts de responsabilité en fonction des différents facteurs en jeu, mais là aucune étude scientifique ne semble en mesure de répondre précisément…

disparition des abeilles: la conséquence pour l'écosysteme

Les abeilles sont autant productrices de miel qu’elles sont indispensables à la pollinisation des fleurs et des plantes. En effet les abeilles constituent un élément dans la chaîne interactive des écosystèmes. Le rôle de l’abeille est très important dans les divers cycles de la vie des diverses espèces. Pas d’abeilles, pas de miel mais surtout non reproduction et disparition de certaines espèces végétales, donc disparition de certaines espèces animales.

l'abeille fait partie du patrimoine de la culture humaine…….

Apparue sur la Terre il y a 80 millions d’années, l’abeille a accompagné les pérégrinations humaines. Déjà sur des peintures rupestres, on peut voir des hommes récoltant le miel… Sur les hiéroglyphes comme sur les représentations de la Mésopotamie antique autant que celles de la Chine des premiers siècles de notre ère, la récolte du miel est illustrée. La terre promise est celle où coulent le lait et le miel. Le produit de l’abeille fait bien figure de première douceur pour une humanité balbutiante et souffrante. À l’évidence, en ce début de XXI° siècle, l’homme ne peut toujours pas se passer de l’abeille…

 

vision et orientation de l'abeille  ( la boussole in
terne)  

Pour les couleurs, hommes et abeilles sont un peu à égalité, dans le sens que chacun, de par sa vision limitée du spectre lumineux, voit des couleurs que l'autre ne perçoit pas. Les abeilles perçoivent de bien plus courtes longueurs d'ondes lumineuses que nous, à partir de 300 nanomètres (nm), valeurs spectrales de l'ultraviolet, que l'homme ne perçoit pas, mais qui est reflété par beaucoup de fleurs qui peuvent être ternes à nos yeux, alors qu'elles apparaissent aux abeilles avec de jolies nuances bleutées  ou carrément bleutées, quand elles reflètent l'ultraviolet sur toute leur surface, comme c'est le cas chez l'onagre , une nuance qu'on appelle “le pourpre de l'abeille”.


 

Le spectre de la lumière visible pour l'abeille s'arrête à 650 nm, ce qui expliquent que l'animal soit aveugle au rouge, qui a une longueur d'ondes de 800 nm. Avant de connaître ce fait, maints botanistes occidentaux s'étaient étonnés, sans comprendre, de la rareté du rouge dans les couleurs florales de leurs contrées. Mais alors, remarquerez-vous, beaucoup de fleurs tropicales sont rouges. Les abeilles ce ces régions auraient-elles une autre vision des couleurs ? Non, bien entendu, mais la réponse est ailleurs : ces fleurs ne sont pas pollinisées par les abeilles, ni par d'autres insectes, mais par des oiseaux mellivores (mangeurs de miel, plus exactement de nectar) comme le colibri, qui sont quant à eux, très sensibles à cette grandeur du spectre lumineux. C'est ainsi que tous les rouges paraissent à l'abeille plus ou moins gris ou noirs et que les fleurs rouges ne sont pas les fleurs les plus adaptées aux abeilles. Alors, remarquerez-vous, pourquoi butine t-elle les coquelicots, par exemple ? La réponse est que, sur les pétales de coquelicots, comme sur d'autres fleurs, nous l'avons signalé plus haut, de petites marques visibles à la lumière ultraviolette y sont reflétées et attirent les insectes sensibles à cette largeur de spectre, comme les abeilles et d'autres insectes.


 

C'est Von Frisch, encore, qui réussit par ses expériences à montrer comment les abeilles font leur apprentissage de la couleur en fonction des fleurs qui les intéressent. Un peu comme chez les mammifères, l'abeille possède une mémoire à court terme et une mémoire à long terme. Il a été démontré que les trois dernières secondes avant que l'abeille ne se pose sur une fleur est déterminante pour l'enregistrement mémoriel d'une couleur. Entre ce moment et les minutes qui suivront, si l'abeille trouve sur la fleur son compte de nourriture, elle en mémorisera la couleur, définitivement au bout de trois visites. Dans le cas contraire, l'information ne sera pas stockée car elle ne serait d'aucune utilité pour l'abeille.


 

“La vision colorée humaine, basée sur le fonctionnement de trois types de récepteurs sensibles respectivement aux radiations « bleues » , « vertes » et « rouges » (vision trichromatique), diffère de celle de l’abeille qui possède également trois types de récepteurs mais « décalés » vers les courtes longueurs d’onde, à savoir respectivement sensibles à l’ultra violet au bleu et au vert. Sa perception se caractérise aussi par une incapacité à distinguer les nuances: on considère que l’insecte n’en perçoit que trois, combinaisons deux à deux des trois primaires : « l’ultra violet-bleu », « le bleu-vert » et le « vert-ultra violet » (équivalent de notre « pourpre »: mélange de rouge et de bleu) plus un « blanc » résultant de la stimulation simultanée des trois récepteurs et du « noir » en l’absence de tout signal. Parallèlement il faut rappeler que l’abeille semble ignorer les échelles de clarté (BACKHAUS 1995), le système fonctionnant d’une certaine façon en « tout ou rien ». Enfin l’acuité est mauvaise, la résolution dépassant largement le degré (LYTHGOE, 1979); c’est là une médiocre performance une bonne centaine de fois inférieure à la nôtre. Ajoutons qu’on a récemment trouvé chez cet insecte une certaine préférence pour les structures présentant des symétries.
L’ensemble de ces caractéristiques montre que le jaune, y compris celui du colza, est simplement perçu par l’insecte comme un vert de clarté moyenne. Ainsi doit-on chercher dans une réflexion ultra violette de la fleur ce qui permet à celle-ci d’être distinguée du feuillage (tout particulièrement du sien propre) qui ne réfléchit pas ces radiations.

Par la pollinisation l’abeille participe à l’essentielle fonction de reproduction des végétaux. Pour ce faire la fleur doit être vue par du pollinisateur et l’attirer (c’est là sa raison d’être) l’abeille en particulier, celle-ci étant un des plus efficace d’entre tous de par ses effectifs et son activité (« busy bee »). Les fleurs ne sont donc pas, ou rarement, vertes, ainsi peut-on grossièrement les classer en deux groupes selon quelles réfléchissent des longueurs d’onde plus courtes que le vert (fleurs violettes ou bleues, principalement pigmentées par des « anthocyanes » et se plaçant « à gauche » du vert sur le spectre) ou des longueurs d’onde plus longues : fleurs jaunes, oranges ou rouges, pigmentées par les caroténoïdes et se plaçant « à droite » du vert. En l’absence de toute réflexion ultra violette le deuxième groupe de fleurs va être successivement perçu (du jaune au rouge) comme vert de plus en plus sombre, nos pourpres étant alors pris pour des bleus (perception rouge absente).”

texte d'Alain Chiron (CNRS) extrait de :

http://www.okhra.com/@fr/5/17/59003/article.asp


 

Par ailleurs, Martin Giurfa (CNRS – Université de Toulouse) a démontré “que la vision achromatique (en noir et blanc) dépend chez l’abeille uniquement du photorécepteur vert : si ses signaux sont traités au niveau du cerveau indépendamment des autres signaux, l’abeille peut percevoir si l’objet qu’elle a en face d’elle, indépendamment de sa couleur, est plus ou moins brillant.
Par une stimulation sélective de chaque type de photorécepteur, les chercheurs ont montré que si le photorécepteur vert n’est pas activé et n’envoie donc pas de signaux vers le cerveau, l’abeille ne réussit pas à extraire la configuration simplifiée commune à une série de stimuli, et ne peut pas transférer son choix à de nouveaux stimuli. Le manque d’activation des photorécepteurs ultraviolet et bleu ne produit pas cette chute de la performance. Ainsi, la catégorisation visuelle à partir de configurations simplifiées repose chez l’abeille sur le photorécepteur vert et donc sur la vision achromatique.”


 

extrait de :

http://www.gazettelabo.fr/2002archives/breves/2004/0604/abeilles.htm

Si la couleur d'une fleur est rapidement apprise par l'abeille, sa forme lui demande plus d'obstination, car la vision de l'abeille, nous l'avons vu, ne possède qu'une faible résolution. Cela ne suffit pas à prétendre, comme on le fait parfois, que l'abeille n'est dotée que d'une vision paramétrique, c'est à dire, que l'abeille retiendrait différents paramètres comme le rapport entre la surface et la forme (dit fréquence spatiale) ou les angles entre les lignes formées par les pétales, par exemple, pour mémoriser la forme de la fleur visitée. En fait, plusieurs expériences ont montré que l'abeille possède bien une mémoire morphoscopique, une mémoire immédiate des formes, mais que celle-ci s'exerce mieux sur les fleurs, qu'elle approche de très près et dont elle résout les lignes complexes, que sur les repères environnants, à condition qu'ils aient une largeur angulaire d'au moins 3,5°.

Les abeilles pallient leur faible acuité visuelle par différents moyens. Nous verrons plus loin comment elles se servent du sens du toucher et de l'odorat, dans l'obscurité de la ruche, en particulier, alors que leur vision ne leur est pas encore d'une grande utilité.

Qu' un objet se déplace dans son champ de vision et les ommatidies sont automatiquement excitées ou inhibées selon leur position. Ce système opératoire permet à l'insecte d'estimer avec précision le caractère fixe ou mouvant d'un objet et de déclencher, le cas échéant, un réflexe adéquat, fuite, attaque, alerte, par exemple.

D'autre part, il faut préciser que leurs yeux, de par leur structure, commencent à fusionner les images dès une vitesse de défilement de 200-300 images/ seconde contre seulement 24 chez l'homme. Cette capacité lui permet de voler (à 30 km/h environ) tout en observant avec netteté les repères géographiques au sol. Ainsi, si le pouvoir séparateur de sa vision est faible, son pouvoir de résolution dans le temps compense le précédent, ce qui explique pourquoi l'abeille s'intéresse peu aux formes immobiles ou à des surfaces bien circonscrites, mais perçoit bien les changements opérés dans son champ visuel (pratique pour repérer les dangers éventuels) ou les formes très découpées, qui sont les formes des fleurs qui l'intéressent le plus.

 L'ORIENTATION  
 

Les abeilles ont des facultés d'orientation remarquables et complexes. Leur premier repère est le soleil, ce qui fait entrer les abeilles dans la catégorie des animaux phototactiques (substantif : phototaxie), qui s'orientent par rapport à des sources lumineuses, qui influent sur le rythme circadien de l'abeille (Beling, 1929). Les expériences sur les abeilles le montrent bien, en déplaçant les abeilles d'un continent à l'autre ou en utilisant un leurre (lampe électrique, par exemple) ressemblant au soleil par la forme et par la luminosité (moins de 15 % d'ultraviolets). On ne sait encore exactement comment les abeilles apprennent à évaluer les déplacements du soleil, peut-être les calculent-elles sur une base horaire, qui est de 15° en moyenne, et qui fournit à chaque fois un nouvel azimut de l'astre. Les variations au gré des saisons demandent un point de référence supplémentaire, qui pourrait être le nord magnétique (l'orientation par rapport à des sources magnétiques [tels les magnétosomes] est dite magnétotactique). D'autres expériences montreraient qu'elle font le point de la position solaire toutes les demi-heures environ. Certains chercheurs évoquent la mémoire de l'abeille, qui enregistrerait chaque jour de nombreuses positions du soleil à différentes heures de la journée, ce qui ne serait guère étonnant, quand on connaît les facultés mémorielles qu'elles déploient au cours de sa vie. Mais alors, quand la boussole solaire disparaît derrière les nuages, direz-vous, comment font ces braves petites ouvrières pour continuer leur ouvrage ? Et bien, absence de soleil ne signifie pas absence de lumière, qui se diffuse dans l'atmosphère sous forme polarisée, redirigée par toute sorte des molécules : air, poussières, eau, etc… Les abeilles se dirigent alors en fonction du plan de polarisation de la lumière, selon l'angle de polarisation des rayons, perçu par ses yeux. Plus fort encore, quand le ciel est totalement couvert, et alors que la lumière polarisée n'est plus accessible, les ouvrières continuent de travailler (à un rythme moins soutenu, cependant) et d'indiquer aux autres abeilles en dansant (voir paragraphe suivant de la butineuse) le bon angle entre les fleurs à butiner et le soleil. Il semblerait dans ce cas que les abeilles se servent de repères terrestres et font appel à leur mémoire pour se rappeler la position visible du soleil les jours précédents par rapport aux repères en question. De plus en plus fort, si, en plus du manque cruel de lumière, les repères physiques font aussi défaut, il reste encore une solution aux abeilles, celle de s'orienter grâce au champ magnétique terrestre, qui conditionne, nous le verrons, la construction de la ruche, mais aussi les danses (dont le sens sera révélé, nous le verrons par Von Frisch), sans que l'on en comprenne la raison. En effet, des expériences ont été menées sur le sujet et, en jouant artificiellement sur le champ magnétique, on a vu les abeilles orienter chaque fois leur danse vers les directions offertes par chaque champ créé…mais qui ne correspondaient pas avec une direction réelle de la nourriture. Nous possédons un certain nombre de preuves sur le fait que les phénomènes magnétiques sur l'horloge interne des abeilles (Gould, 1980). A l'image des pigeons voyageurs, ce serait la magnétite que l'abeille, à l'état de nymphe, accumule dans son abdomen sous forme de cristaux, qui renseigneraient les animaux sur le champ magnétique.

“L'orientation des abeilles s'est retrouvée ces dernières années au centre d'une polémique fort intéressante. Gould (1986; voir aussi Gould & Towne 1987) ont prétendu, pour expliquer leurs remarquables performances navigationnelles à grande distance, que les abeilles disposeraient d'une carte cognitive de leur environnement. Cartwright & Collett (1987) puis Dyer & Seeley (1989) ont cependant montré que les performances des abeilles pouvaient s'expliquer plus parcimonieusement sans évoquer une hypothétique carte cognitive. De nombreuses expériences ont confirmé par la suite que les abeilles s'orientent à grande distance en recourant à un processus non-cartographique impliquant largement l'intégration du trajet (associée à une reconnaissance visuelle de certains lieux privilégiés; Wehner & Menzel 1990; Wehner & Wehner 1990; Wehner et al. 1990, 1996; Dyer 1991, 1996; Dyer et al. 1993;
Kirchner & Braun 1994; Menzel et al. 1996)”


extrait de :
http://www.unige.ch/cyberdocuments/theses2000/SeguinotV/these.pdf
.
 


les forets d’asie du sud-est en fragile sursis

L’Indonésie et la Malaisie ont des taux de déforestation parmi les plus élevés dans le monde : chaque année 1,5 million d’hectares de forêts primaires disparaissent en Indonésie selon la FAO.En 1950, les forêts d’Indonésie couvraient environ 160 millions d’hectares alors qu’aujourd’hui elles ne couvrent plus qu’environ 48 millions d’hectares soit une diminution de près de 70%. À Sumatra et à Bornéo, les forêts sont détruites si rapidement qu’elles auront disparu à 98% en 2022 si des actions urgentes de préservation ne sont pas entreprises. Il y a cinq ans, le Programme des Nations Unis pour l’Environnement (PNUE) estimaient que ce seuil fatidique ne serait atteint qu’en 2032 (source : rapport The Last Stand of the Orangutan, PNUE, 2007).Les impacts sociaux et environnementaux de cette déforestation sont très forts.Les forêts d’Asie du Sud-Est rendent à l’humanité de nombreux services notamment grâce à leur capacité de stockage du carbone et à leur capacité à réguler le climat. Elles constituent surtout le lieu de vie des populations locales et des peuples autochtones, qui en dépendent aussi bien pour leur alimentation, leur approvisionnement en eau potable, leur médecine ou leur spiritualité. L’archipel indomalaisien abrite des centaines de communautés indigènes qui vivent de la forêt depuis des milliers d’années. Sur 216 millions d’indonésiens, 100 millions de personnes qui dépendent des forêts sont directement menacés par la déforestation.

Cette déforestation met en danger la survie des orangs-outans mais aussi d’autres espèces menacées comme le tigre de Sumatra, le rhinocéros de Sumatra ou l’éléphant d’Asie. Il n’y aurait plus que 45.000 à 69.000 orangs-outans vivant à l’état sauvage à Bornéo et pas plus de 7.300 à Sumatra. Au rythme actuel, les orangs-outans sauvages pourraient disparaître d’ici une dizaine d’années.

L’extension de la culture de palmier à huile est considérée comme la principale menace actuelle et à venir pour les forêts d’Asie du Sud-Est : en Malaisie, le développement des plantations de palmier à huile est responsable de 87% de la déforestation entre 1985 et 2000.

En 2020, en Indonésie, la superficie des plantations de palmiers à huile pourrait avoir triplé et atteindre 16,5 millions d’hectares.

La culture du palmier à huile est une culture d’exportation : l’Europe est le premier importateur mondial d’huile de palme, un ingrédient discret que l’on retrouve dans de très nombreux produits alimentaires ou d’utilisation courante.

L’extension massive des cultures de palmier à huile pour la fabrication d’agrocarburants pourrait entraîner la destruction des dernières forêts primaires d’Asie du Sud-Est.

Le succès de l’huile de palme

Toutes les 10 secondes, une superficie de forêt équivalente à un terrain de football disparaît en Indonésie, menaçant la biodiversité et les populations locales qui en dépendent notamment pour leur alimentation. 90% des forêts mondiales sont concentrés dans 44 pays. Parmi eux, l’Indonésie, qui possède aussi près de 80% des dernières forêts tropicales primaires d’Asie du sud-Est, est celui dont le rythme de déforestation est le plus rapide au monde. De nombreuses causes sont à l’origine de cette situation, néanmoins, l’extension de la culture de palmier à huile est considérée comme la plus importante, avant même l’exploitation des forêts pour le bois et la pâte à papier.

En 2005, l’Indonésie et la Malaisie ont, à elles seules, été à l’origine de 86% de la production mondiale d’huile de palme. Entre 1985 et 2000, le développement des plantations de palmier à huile a été responsable de 87% de la déforestation en Malaisie. Parfaitement adaptée à différents usages, cette huile végétale est utilisée dans la production d’un grand nombre de produits d’usage quotidien dans des secteurs aussi divers que l’alimentaire, les cosmétiques ou les produits ménagers. La demande d’huile de palme a été multipliée par six depuis le milieu des années 80.

Les agrocarburants, une menace imminente ?

Les Amis de la Terre dénoncent également les risques liés à l’engagement de l’Union européenne d’incorporer 10% d’agrocarburants dans les carburants d’ici 2020. En effet, l’huile de palme est aussi utilisée comme diester pour la fabrication d’agrocarburant. En refusant de s’attaquer au problème fondamental de la surconsommation d’énergie dans le domaine des transports, l’Union européenne prend le risque d’ouvrir ses portes aux importations massives d’agrocarburants, notamment à base d’huile de palme. Cette nouvelle demande créée une pression terrible sur les dernières forêts d’Indonésie explique Sylvain Angerand, chargé de campagne Forêts aux Amis de la Terre.

En ne tenant compte que de la hausse de la demande mondiale en huile de palme pour un usage alimentaire, la superficie des plantations de palmier à huile en Indonésie pourrait avoir triplé et atteindre 16,5 millions d’hectares d’ici 2020 selon le Programme des Nations Unies pour l’Environnement. Que restera t’il des forêts d’Asie du Sud-Est si, à la demande alimentaire en huile de palme, s’ajoute la demande en agrocarburants ?

 

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fonte des glaciers

Les glaces sont à la fois des acteurs et des témoins du climat : acteurs, à travers notamment leur albédo (fraction du flux total de particules incidentes renvoyé par réflexion diffuse à la surface de séparation de deux milieux) ; et témoins car elles sont sensibles à toutes les fluctuation

dÉcouLent de La disparition des forêts tropicaLes

Jusqu’à un quart des émissions totales mondiales de gaz à effet de serre est imputable

à la déforestation tropicale, souvent en vue d’une transformation en pâtures ou terres

agricoles. Qui plus est, ces chiffres excluent les émissions dues à s climatiques.
Des glaces de mers aux grandes calottes polaires, les temps de réaction face aux changements climatiques sont très variés : de la saison à la centaine de milliers d’années ! Par ailleurs, les glaciers continentaux et les calottes polaires du Groenland ou de l’Antarctique sont régis par l’équilibre entre les chutes de neige, la fonte, et l’écoulement de la glace, éléments qui tous, dépendent du climat qui peuvent donc avoir un effet double en augmentant simultanément l’intensité des chutes de neige et de la fonte. Frédérique Rémy fait le point sur l’évolution de ces glaces : recul des glaces de mer, de l’Arctique, de la majorité des petits glaciers continentaux, au contraire de l’Antarctique, qui semble relativement stable !

Groupe de glaciologie de l’observatoire Midi-Pyrénées.

Quelques idées reçues…

1. Il faut distinguer glaces de mers et glaces continentales !
Les premières flottent sur l’eau. En cas de fonte, elles ne jouent pas sur l’élévation du niveau de la mer (comme un glaçon dans un verre d’eau)
En revanche, les glaces continentales jouent un rôle important ! (glaciers, calottes polaires, arctique, antarctique).

2. L’élévation général des températures active certes la fonte des glaces, mais dans son cycle, elle intègre aussi l’évaporation et la transformation des gouttes en flocons de neige, lorsque l’athmosphère refroifit…

3. Le réchauffement climatique déclenche un double « circuit » :
- Il provoque la fonte des glaces, de manière générale
- Dans un second temps, la surface glacée, blanche, renvoyant les rayons du soleil, (l’albedo) se réduisant, accélère le processus de fonte.
La fonte des glaces de mers participe en effet à 1/3 du réchauffement climatique global !

4. Les glaciers de montagnes ne fondent pas à la même vitesse que les glaciers polaires ! La mer de glace (Mont Blanc) a reculé de 9 kilomètres depuis 1850 ! En revanche, les glaces continentales de l’Arctique et de l’Antarctique, ont un temps de réaction de 100 000 ans… Ce que nous observons aux pôles est en effet la conséquence de perturbation climatiques très lointaines.

 

que va etre l' avenir pour nos enfants????

                                                                            

la déforestation de nos forets, prennons

 conscience de l'avenir futur!!!!!


Les forêts originelles subsistent sous la forme de vastes étendues de forêts encore intactes : les forêts anciennes. 3 pays (Russie, Canada et Brésil) abritent 70% de ces forêts anciennes.
En rouge : surface de forêts anciennes détruites
En vert : surface de forêts anciennes encore intacte
Source : World resources Institute, Washington D.C.

prÈs de 25 % des ÉMissions MondiaLes de gaZ À effet de serre

la fragmentation et

la dégradation des forêts résultant de la création de pistes d’exploitation et autres

infrastructures forestières – tout simplement parce que ces chiffres n’ont pas été

calculés à l’échelle mondiale. La voie ouverte à travers la forêt pour construire ces pistes

peut dépasser en largeur certaines des principales autoroutes européennes.

34 MiLLiards de tonnes de co2

On estime que d’ici à 2050, la déforestation en République démocratique du Congo (RDC)

pourrait libérer jusqu’à 34,4 milliards de tonnes de CO2, soit à peu près l’équivalent des

émissions de CO2 du Royaume-Uni au cours des soixante dernières années. La RDC risque

de perdre plus de 40 % de ses forêts, les infrastructures de transport comme les pistes

d’exploitation forestière représentant un des facteurs déterminants.

fragMentation de 50 MiLLions d’Hectares

de forêt tropicaLe HuMide

En Afrique centrale, 50 millions d’hectares de forêt tropicale humide sont contrôlés par

les sociétés forestières. C’est ainsi l’équivalent de la taille de l’Espagne qui est découpé

par les pistes d’exploitation et autres infrastructures forestières. Quelque 30 %, soit 15

millions d’hectares, sont couverts par des contrats forestiers signés après l’instauration

en 2002, en RDC, d’un moratoire suspendant l’octroi de nouvelles allocations

forestières, ainsi que le renouvellement ou l’extension des titres existants.

8 % des stocKs MondiauX de carBone

8 % du carbone terrestre stocké dans les forêts vivantes au niveau mondial se trouvent

dans les forêts de la RDC. C’est plus que n’importe quel autre pays d’Afrique et on estime

que la RDC possède le quatrième plus grand réservoir forestier de carbone au monde.

L’aBattage de La forêt pour Les infrastructures forestiÈres

proVoQue 2,5 fois pLus d’ÉMissions Que L’eXpLoitation

sÉLectiVe propreMent dite

Les calculs de Greenpeace, basés sur l’analyse d’une zone de 170.000 hectares déjà

exploitée, suggèrent que les émissions induites par les pistes d’exploitation et les

infrastructures forestières seront 2,5 fois plus importantes que celles produites par

l’exploitation sélective elle-même. Les émissions pour cette zone sont estimées à 10

tonnes de CO2 par hectare en moyenne.

LA DESTRUCTION EN CHIFFRES

DES PISTES D’EXPLOITATION FORESTIÈRE

À LA DESTRUCTION DU CLIMAT

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non aux OGM!!!!!!

a regarder d'urgence, prendre le temps……

                             

ma ruche le 27 fevrier:

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    • Album: 6 mai 2009 récup d\'un essaim chez mon oncle
    • Album: essaim de ma dadant le 27 avril
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    • Album: ma ruche mes abeilles
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